Mardi 2 février 2010
2
02
/02
/2010
20:54
La présentation de l'enfant Jésus au Temple est signification religieuse de la chandeleur.
Lc 2, 21-32
"Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère. Et, quand les jours
de la purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, - suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur : Tout mâle
premier-né sera consacré au Seigneur, - et pour offrir en sacrifice deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi du Seigneur.
Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit-Saint était sur lui. Il avait été divinement averti par le
Saint-Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au temple, poussé par l'Esprit. Et comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son
égard ce qu'ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit :
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur
S'en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut,
Salut que tu as préparé devant tous les peuples,
Lumière pour éclairer les nations,
Et gloire d'Israël ton peuple."
Par laurent
-
Publié dans : concentration
-
0
-
Recommander
Dimanche 10 janvier 2010
7
10
/01
/2010
12:16
C’est dans le seul passage du nouveau testament Mt 2, 1-12, qu’il est fait mention des mages venus
d’Orient sans d’ailleurs nous donner leur nombre. Le chiffre trois n’est pas le fruit du hasard puisque c’est le chiffre ternaire de la tradition chrétienne. Ensuite nous apprenons qu’ils
offrirent au nouveau né de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
La lecture traditionnelle nous enseigne que justement par cette action nous pouvons reconnaître le Christ comme
union des trois mondes : la terre (l’homme) représentant le pouvoir royal avec l’or, l’atmosphère (l’âme) représentant le pouvoir sacerdotal avec l’encens et le ciel (l’esprit) représentant
le maître spirituel ou prophète avec la myrrhe. Ce triple dépôt est le gage de la parfaite orthodoxie du Christianisme avec la tradition primordiale.
L’évangile nous indique aussi que les mages sont venus d’Orient quand ils ont vu se lever son étoile. Nous
apprenons ainsi que c’est bien en orient que se trouvait la tradition primordiale et qu’ils sont venus saluer une « nouvelle forme » de la tradition en lui apportant leur consentement.
Quand nous parlons de « nouvelle forme » de la tradition, il faut comprendre que la tradition s’adapte au monde dans lequel elle évolue. Il n’y a que dans la période actuelle que cette
« nouvelle forme » sera l’aube d’un nouveau cycle. Pour cela ils ont vu se lever l’étoile qui symbolise la Lumière c'est-à-dire le rayon
céleste qui vient illuminer le chaos. Cette Lumière nous indique ici la transcendance, l’Axe Sacré qui nous relie au Principe et qui relie le Christ à la Tradition primordiale. Cette notion de
transcendance exclut de fait toute interprétation proprement actuelle de l’immense majorité des « ésotérismes » qui voient le jour dans notre monde.
Laurent Mollard
Par laurent
-
Publié dans : Tradition
-
0
-
Recommander
Vendredi 1 janvier 2010
5
01
/01
/2010
13:06
Faire la distinction entre le Sacré et le reste : le profane, implique de fait un éloignement de la Tradition, puisqu’au temps de la Tradition pleine et entière le profane ne pouvait pas
exister car tout était sacré. Aujourd’hui, nous avons même dépassé cette notion de profane puisque ce monde là est devenu la norme en envahissant la surface de notre globe et les quelques îlots
de sacré qui existe ici où là sont devenus des vestiges d’un « autre temps ».
Le sens du Sacré, c’est reconnaître la notion de transcendance et admettre comme vérité que l’Esprit et au-dessus
de la matière. Est donc sacré toute action ou non-action qui permet à l’homme conscient de ses qualifications ou qui a découvert son étincelle, de s’élever au dessus de ce monde illusoire pour
découvrir le véritable monde réel.
Le sens du Sacré, c’est d’abord le respect de la nature et de l’Autre. Accepter l’un et l’autre tel qu’ils sont et
non pas tel que l’on voudrait qu’ils soient où qu’ils fassent. L’Autre comme la Nature ont besoin de repos pour continuer leur œuvre et ce n’est pas, comme on le voit actuellement, en leur
demandant toujours plus qu’ils pourront effectuer leur œuvre paisiblement.
Le sens du Sacré, c’est la juste proportion entre l’excès et l’abstinence. C’est la maîtrise de l’ego, préalable
avant sa disparition totale le cas échéant. Se connaître c’est se maîtriser non pas dans la peine ou par la force du sacrifice mais dans la joie qui efface cette notion contraignante du
sacrifice. Au-delà des valeurs de morales, la Loi balise le
chemin qui doit être le notre.
Le sens du Sacré, c’est que quoi que l’on fasse, on le fasse le mieux possible car ainsi on introduit du Bien et
de la beauté dans l’action et on fait ainsi ce pourquoi Dieu est en nous. Ora et Labora
L’Homme noble est celui qui rythme chaque instant de sa vie grâce au sens de Sacré. Il ne le fait pas pour le
montrer aux autres, il ne le fait pas pour lui-même, il le fait car c’est ainsi.
Laurent Mollard
Par laurent
-
Publié dans : Tradition
-
0
-
Recommander
Lundi 28 décembre 2009
1
28
/12
/2009
21:26
Voilà un nouveau magazine dédié à la Franc-Maçonnerie. Nous dirons simplement que ce magazine contient totalement
des éléments "laïcs" bien que son rédacteur en chef nous indique dans son éditorial qu'il existe bien une approche spiritualiste.
Nous souhaitons simplement indiquer ici que certains oeuvrent à une franc-maçonnerie originelle c'est à dire située dans l'axe de la Tradition dont le chemin est orienté vers le Ciel et qui a pour objectif de retrouver, pour celui qui le pourra, son Unité. Cette
franc-maçonnerie là ne fait pas de prosélytisme et n'a pas de "vision citoyenne du monde". La spiritualité traditionnelle
place l'Esprit au dessus de la matière et possède un caractère supra-humain, un caractère transcendant et un caractère universel.
Laurent Mollard
Par laurent
-
Publié dans : Illustration
-
0
-
Recommander
Lundi 28 décembre 2009
1
28
/12
/2009
21:00
Evangile de Jean 14, 5-8
Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous
me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.
La Sainte Bible par Louis Segond, 1946
Par laurent
-
Publié dans : concentration
-
0
-
Recommander
Lundi 21 décembre 2009
1
21
/12
/2009
00:00
Le solstice d'hiver est le moment où la nuit est la plus longue et à partir de là la sortie des ténèbres peut
s'effectuer. Il marque donc bien le début de la moitié ascendante de l'année, le passage d'un état vers un autre, un changement de cycle.
Le Capricorne
Par laurent
-
Publié dans : Tradition
0
-
Recommander
Dimanche 13 décembre 2009
7
13
/12
/2009
16:11
Une illustration de notre situation très éloignée du principe ou de la tradition primordiale est celle de
l’importance donnée à l’avatar. Cette naissance profane de l’avatar est assez récente mais sa présence quotidienne, non plus seulement dans les jeux vidéo, conditionne les générations futures.
Nous sommes de plus en plus dans un monde virtuel et on rajoute en plus la création d’une « image » de soi : l’avatar. C’est bien là tout le contraire de toute société ou démarche
traditionnelle. La Tradition nous enseigne à rechercher notre unité en effectuant en premier lieu une connaissance de soi-même et donc certainement pas à créer un personnage auquel on
s’identifie. Il ne s’agit pas de créer ce que l’on voudrait être mais connaître qui on est. Certes la
première est plus facile que la seconde car elle n’est ni douloureuse, ni longue. Dans le monde actuel de l’immédiateté, créer un personnage prend quelques minutes alors qu’une recherche sur soi
peut prendre plusieurs années.
Nous voudrions insister sur les effets néfastes de ces avatars, effets qui ne sont que les conséquences de notre
situation cyclique ; nous devons pointer ces caractéristiques fortes de notre situation. L’avatar moderne est une illusion de celui qui le crée mais cette illusion n’en comporte pas moins
des faits cachés en nous-mêmes que nous n’imaginions même pas avoir. Notre monde actuel déjà très relatif et illusoire face au monde véritable, superpose une nouvelle couche d’illusion. C’est
bien là un nouvel « signe des temps » qui nous indique la proximité du prochain cycle. Il ne s’agit pas de mener un combat vain contre ces avatars mais de souligner la gravité de
l’influence néfaste qu’ils apportent à notre société. La véritable tradition nous enseigne, notamment la tradition indoue, que l’Avatara n’est pas
celui qui se crée une image mais celui qui a acquis effectivement une vérité transcendante et qui la « vit » au quotidien dans son état humain. C’est la remontée, grâce à la rectitude,
de l’Axe sacré, et ensuite sa descente dans notre monde qui permet le passage de l’état d’individu à l’état d’Avatara.
La création d’un avatar profane est une création humaine qui nous conduira, comme toute création humaine, qu’au
dépit et à la désillusion, du moins pour celui qui chemine sur une voie traditionnelle, et nous éloigne de la tradition.
L’esprit traditionnel qui pourrait nous animer ne doit pas nous conduire à stigmatiser une société déjà plus que
suffisamment « désorientée », mais nous ne pouvons rester indifférents à certains faits qui nous permettent d’illustrer certains points de la Tradition. Nous ne pouvons dénoncer toutes
les « profanations » de notre monde actuel mais nous nous permettrons certaines fois de donner un autre point de vue que le point de vue contemporain.
Laurent Mollard
Par laurent
-
Publié dans : Illustration
-
0
-
Recommander
Mercredi 18 novembre 2009
3
18
/11
/2009
21:52
Nous conseillons la lecture de cet ouvrage qui bien qu'il est été écrit par rené Guénon en 1946 reste de toute
actualité. Dès l'avant propos l'auteur nous indique la signification du mot crise et au-delà nous parle de la "fin du monde" qui n'est pas forcément la fin du monde mais la fin d'un monde. Alors
que l'on voit aussi bien sur les rayons de nos libraires que sur les écrans des cinémas de nombreux sujets qui traitent de cette fin, il serait opportun d'y consacrer la seule attention profane
qu'ils méritent.
La lecture de cet ouvrage doit permettre à ceux qui sauront le lire avec le regard du coeur, siège de l'intellect et de l'Amour, de débuter un chemin de spiritualité traditionnelle, le chemin de l'Esprit.
Nous sommes à leur disposition pour tenter de répondre à leurs commentaires et les encourageons même à rédiger des résumés de chaque chapitre ce qui leur permettra de
les approfondir et d'en saisir le coeur du sens.
Laurent Mollard
La crise du monde moderne par Gené Guénon, éditions Gallimard. Nous pensons que ce livre est sorti récemment en
livre de poche.
Par laurent
-
Publié dans : Tradition
-
0
-
Recommander
Vendredi 13 novembre 2009
5
13
/11
/2009
14:47
Il convient de préciser le mot Sacré contenu dans notre titre. Ce mot, comme tant d’autres, est le plus souvent employé sans plus
aucune connaissance de sa véritable signification.
L’utilisation de ce mot indique précisément une notion de transcendance, c'est-à-dire le reconnaissance formelle d’un monde
supra-humain. De cette notion découle naturellement la distinction qui existe entre justement le Sacré et le profane. Ce ne sont pas deux mondes contraire ou antinomique mais bien deux mondes
complémentaires. Et ce qui fait tant défaut aujourd’hui dans notre société moderne c’est bien la quasi disparition du monde Sacré au profit du monde profane qui, de plus a récupéré les termes qui
caractérisés le monde Sacré pour se les approprier et faire disparaître totalement leur appartenance à leur monde d’origine de sorte qu’aujourd’hui on n’imagine même plus que ces termes ont pu
appartenir à un autre monde que celui qui se les ait approprié. Quand nous indiquons que le monde sacré et le monde profane sont complémentaires nous voulons aussi dire que le monde Sacré est
supérieur au monde profane et que ce dernier n’existe que parce que le premier a vu le jour. C’est pour cela que l’on peut aller jusqu’à énoncer que de nos jours il n’existe même plus de monde
profane dans notre monde occidental actuel puisque le monde Sacré a quasiment disparu. Nous employons le qualificatif de quasiment car certains individus perpétuent la distinction effective entre
monde Sacré et monde profane et que nous voulons par l’emploi de ce terme leur exprimer notre reconnaissance. En indiquant que le monde Sacré est supérieur au monde profane nous exprimons une
hiérarchie qui est que l’esprit est au-dessus de la matière. C’est la une vérité traditionnelle immuable et éternelle. Nous devons préciser que par esprit nous entendons l’Intuition
Intellectuelle, supra-humaine, qui se trouve dans le Cœur des Etres. Par la matière nous entendons la raison qui se localise dans le cerveau. Comme pour le monde Sacré et le monde profane, c’est
deux conceptions sont complémentaires et non pas contraire. Le Sacré renferme les valeurs spirituelles qui permettent à l’Etre de s’élever, il ne s’agit pas là de valeurs moralisantes mais
d’éléments qui nous permettent de nous approcher du Principe par la Connaissance révélée grâce à la Tradition primordiale.
On voit donc bien au travers de ces quelques lignes que l’emploi du mot Sacré à une signification précise et rigoureuse comme tous les
termes que l’on doit employer lorsqu’il s’agit d’aborder ces sujets. Les symboles ont eux aussi leur place prédominante puisque la connaissance du Principe qui appartient au monde supra-humain ne
peut s’effectuer par des explications utilisant des termes issus du monde humain. Dans ce cas aussi, l’explication d‘un symbole et sa portée a quasiment disparue de notre monde actuel et ils sont
bien souvent utilisés à des fins différentes de celles pour lesquelles ils sont utilisés voir même à des fins totalement contraire et antitraditionnelles. Et nous ne parlons pas ici
d’explications totalement fantaisistes.
Enfin, le Sacré exprime aussi un axe structurant pour l’individu, l’axe de l’Unité loin de la multiplicité et du mouvement qui
caractérisent notre monde occidental actuel. La reconnaissance effective du monde Sacré implique pour celui qui l’effectue la reconnaissance de vérités éternelles.
Laurent Mollard- Le Monde Sacré d'Emmanuel
Par Bernard llomard
-
Publié dans : Tradition
-
0
-
Recommander
Mercredi 4 novembre 2009
3
04
/11
/2009
19:35
La remontée cyclique qui doit s'opérer dès que le cycle actuel sera achevé, ne
pourra se faire que sur l'appui d'une base solide qui en occident est le Catholicisme.
Nous savons très bien qu'aujourd'hui écrire une telle chose peut apparaître "non moderne" mais la Tradition ne considère pas la modernité comme un progrès mais bien une régression du spirituel face
au matériel, c'est à dire l'éphémère ou le contingent. Notre activité est un acte non agissant qui place l'esprit au dessus de la matière suivant l'Axe Sacré de la transcendance. Il n'est pas de
notre ressort de critiquer la position de telle ou telle organisation ou sa situation face à la Tradition, nous signalons simplement qu'en occident et même en orient toute situation traditionnelle
est très éloignée du Principe voire même contraire au tel Principe.
L'Esprit qui nous anime est un esprit traditionnel c'est à dire dégagé de la polémique ainsi que du prosélytisme. Celui qui pourra, peut dès à présent, débuter la construction de l'Arche qui
inaugurera l'ère du cycle prochain.
Laurent Mollard
Par laurent
-
Publié dans : Tradition
-
0
-
Recommander